Paul artiste passionné par l’encre de Chine, Hôte Nohô à Paris

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On Friday 22 May 2026 at 11:48

Paul artiste passionné par l’encre de Chine, Hôte Nohô à Paris

Il existe des passions qui ne cherchent pas à plaire, mais à dire vrai. Celles qui naissent dans les zones d’ombre, dans les silences qu’on ne sait pas encore nommer. L’univers de Paul est de ceux-là : un art profondément introspectif, ancré dans la psychologie et l’émotion brute. Sur Nohô, le rencontrer à Paris, c’est entrer dans un monde à part et peut-être y reconnaître quelque chose de soi.

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Paul, j’ai 28 ans. J’ai fait la Haute école d’Art et Design à Genève, mais ça ne s’est pas très bien passé avec les autres, c’est pourquoi j’ai preféré me recentrer sur mon art et ma créativité.
Mon travail artistique est très lié à mon vécu, à ma manière de comprendre la psychologie et ce que je traverse personnellement. C’est un art qui est beaucoup dans le noir et blanc, dans quelque chose de très binaire. J’aime bien voir les choses de manière très tranchée, très contrastée.

Aujourd’hui je suis sur Paris et c’est là que je propose mes expériences sur Nohô.

Comment tu es venu à l’art ?

Je pense que ça a commencé assez tôt, ma mère m’a mis un pinceau en main très jeune. Ensuite, ca s’est surtout développé dans des périodes où j’allais moins bien. À un moment, il y a eu un déclic. J’ai commencé à créer, à expérimenter. Et petit à petit, c’est devenu une manière de m’exprimer, de poser des choses que je ne savais pas forcément dire autrement.

Quels médiums utilises tu ?

Aujourd’hui, je travaille plusieurs choses : de la photographie, de la vidéo, de la peinture, du dessin et aussi du son. Et en particulier l’encre de Chine, une technique millénaire que j’apprécie pour sa profondeur et son intensité, très en accord avec mon univers visuel. C’est assez libre, je ne me mets pas vraiment de limites dans les supports. Ce qui compte, c’est ce que je veux exprimer à un moment donné.

Ton rapport à ton art ?

C’est quelque chose de très personnel. Mon art est lié à ma maladie, à ma psychologie, à des états internes. Je ne cherche pas forcément à produire quelque chose de « beau » ou de décoratif. C’est plus une forme de traduction de ce que je ressens.

Une œuvre dont tu es particulièrement fier ?

Oui. Il y a une œuvre qui m’a demandé environ 240 heures de travail. C’est une gravure photographique, un travail très long et très précis, quelque chose que peu de gens ont réalisé dans ce format-là. Et autour de cette œuvre, il y a aussi des interprétations très fortes. Un ami m’a même dit qu’il avait ressenti une présence particulière, comme une sorte d’inspiration liée à un compositeur russe.

Ton rêve ou objectif aujourd’hui ?

Je préfère parler d’objectifs plutôt que de rêves. Je pense que dès qu’on réalise un rêve, il cesse d’en être un. Mon objectif, c’est de vivre de mon art et de pouvoir exposer dans des lieux reconnus.

Une démarche très intérieure

Sur Nohô, certaines rencontres ne cherchent pas à expliquer, mais à faire ressentir. L’univers de Paul fait partie de ceux-là : un art brut, introspectif, souvent en noir et blanc, qui explore autant le monde intérieur que la perception du réel. Un travail où la création devient une manière de tenir, de comprendre, et d’exister autrement.

 

Et si, comme Paul (voir son instagram) vous partagiez votre passion sur Nohô ? : inscris toi rapidement et crée ton annonce gratuitement sur Nohô.

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